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  • L’Iran s’engage à “punir” les responsables de l’abattage d’un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L’Iran s’engage à “punir” les responsables de l’abattage d’un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L'Iran s'engage à "punir" les responsables de l'abattage d'un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L’Iran a annoncé mardi que les autorités ont arrêté les responsables du crash accidentel d’un avion de ligne ukrainien la semaine dernière, le président Hassan Rouhani ayant déclaré que toute personne impliquée dans cet accident “douloureux et impardonnable (…) devrait être punie “.

    Ces arrestations surviennent alors que le système judiciaire iranien a également placé en détention 30 personnes en raison des manifestations de rue ayant secoué la République islamique suite à ce désastre. L’abattage de ’avion et le manque de transparence des responsables iraniens – qui avaient affirmé au départ que l’accident était le résultat d’une défaillance mécanique – ont ravivé la colère contre les dirigeants du pays.

    “Le pouvoir judiciaire devrait former un tribunal spécial avec un juge de haut rang et des dizaines d’experts”, a déclaré le président Rouhani dans un discours télévisé. “Ce n’est pas un procès ordinaire. Le monde entier regardera ce tribunal.”

    L’Iran n’a reconnu que samedi – trois jours plus tard et face à des preuves de plus en plus nombreuses – que les Gardiens de la révolution avaient abattu l’avion par erreur alors que le pays se préparait à un éventuel affrontement militaire avec les États-Unis.

    Le porte-parole du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Esmaili, a déclaré mardi que “des enquêtes approfondies ont eu lieu et certaines personnes ont été arrêtées”. La déclaration, sur le site de la magistrature, ne dit pas combien de personnes sont détenues et ne fournit par leurs noms.

    D’anciens responsables du gouvernement Obama défendent l’accord sur le nucléaire avec l’Iran ; Lee Smith (journaliste d’investigation et Victor Davis Hanson (maître de conférences à l’Institut Hoover) donnent leur avis.

    M. Rouhani a qualifié d’erreur “douloureuse et impardonnable” le crash de l’avion et a promis que son gouvernement poursuivrait l’enquête “par tous les moyens”.

    “La responsabilité incombe à plus d’une personne”, a-t-il dit, ajoutant que les coupables “devraient être punis”.

    L’Iran a abattu l’avion alors que ses forces étaient en alerte devant de possibles représailles américaines après que l’Iran ait lancé des missiles balistiques sur deux bases militaires abritant des troupes américaines en Irak. Personne n’a été blessé dans cette attaque, qui a été menée en réponse à la mort du général des Gardiens de la révolution Qassem Soleimani, tué lors d’une attaque aérienne américaine à Bagdad.

    Des secouristes fouillent le lieu du crash à Shahedshahr, au sud-ouest de la capitale iranienne de Téhéran. (AP)

    Si M. Rouhani a souligné les erreurs et la négligence, il a également répété mardi le récit du gouvernement selon lequel cette tragédie est en dernière instance un résultat de l’agression américaine.

    “Ce sont les États-Unis qui ont créé un environnement agité. Ce sont les États-Unis qui ont créé une situation inhabituelle. Ce sont les États-Unis qui ont menacé et pris notre bien-aimé (Soleimani) “, a-t-il dit.

    M. Rouhani a qualifié de ” premier pas positif ” le fait que le gouvernement ait admis que les forces iraniennes avaient abattu l’avion.

    Il a ajouté que les experts iraniens qui ont récupéré la boîte noire de l’avion ukrainien l’ont envoyée en France pour analyse.

    L’avion, en route vers la capitale ukrainienne de Kiev, transportait 167 passagers et neuf membres d’équipage de plusieurs pays, dont 82 Iraniens, 57 Canadiens – y compris de nombreux Iraniens ayant la double citoyenneté – et 11 Ukrainiens, selon les responsables. Il y avait plusieurs enfants parmi les passagers, dont un bébé.

    Le général Amir Ali Hajizadeh, chef de la division aérospatiale des Gardiens de la révolution, a déclaré au cours de la fin de semaine que son unité accepte l’entière responsabilité du crash.

    “J’ai souhaité être mort en apprenant les faits” a-t-il déclaré.

    Source : foxnews.com

  • L’Iran a commencé à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses depuis ce mercredi

    L’Iran a commencé à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses depuis ce mercredi

    L’Iran s’apprête mercredi à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses sur un site décrit par les observateurs nucléaires comme un “bunker souterrain fortifié”.

    Les 1 044 appareils de l’installation de Fordo seront remplis de gaz à partir de minuit et serviront à enrichir l’uranium jusqu’à 4,5 %, a déclaré aujourd’hui Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, à la télévision publique.

    Ce développement marquera le dernier pas de Téhéran dans la voie de l’accord nucléaire avec les puissances mondiales depuis que le président Trump s’est retiré de l’accord il y a plus d’un an.

    A l’heure actuelle, l’Iran enrichit l’uranium jusqu’à 4,5%, en violation de la limite de 3,67% fixée par l’accord, rapporte Associated Press.

    L’uranium enrichi à 3,67% est suffisant pour des activités pacifiques, mais bien en deçà des niveaux de qualité militaire de 90%. Au niveau de 4,5%, il suffit d’aider à alimenter le réacteur iranien de Bushehr, la seule centrale nucléaire du pays.

    Dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015, l’Iran a accepté de ne pas exploiter les centrifugeuses de Fordo. Les responsables iraniens ont déclaré que ces mesures sont “réversibles” si les nations européennes qui ont également signé l’accord trouvent un moyen de permettre à l’Iran de vendre son pétrole sur les marchés étrangers et de compenser Téhéran pour les sanctions américaines imposées par le gouvernement Trump.

    Les changements imminents à Fordo ont d’abord été annoncés par le président iranien Hassan Rouhani mardi.

    L’envoyé de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (l’organisme de surveillance nucléaire des Nations unies qui surveille le respect de l’accord par l’Iran) a ensuite déclaré aux médias publics que l’organisme de surveillance avait été informé de la décision de Téhéran dans une lettre. Ce message demandait également à l’AIEA que ses inspecteurs soient sur place mercredi pour les injections de gaz.

    La porte-parole du département d’État des États-Unis, Morgan Ortagus, a dénoncé cette décision, affirmant que l’Iran avait initialement construit Fordo comme “un bunker souterrain fortifié dans lequel effectuer des travaux secrets d’enrichissement d’uranium”.

    “L’Iran n’a aucune raison crédible d’étendre son programme d’enrichissement de l’uranium, à l’installation de Fordo ou ailleurs, si ce n’est une tentative manifeste d’extorsion nucléaire qui ne fera qu’aggraver son isolement politique et économique “.

    a déclaré M. Ortagus.

    La porte-parole de l’Union européenne, Maja Kocijancic, a également décrit l’entité comme étant “préoccupé” par la décision de l’Iran.

  • L’Iran a commencé à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses depuis ce mercredi

    L’Iran a commencé à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses depuis ce mercredi

    L’Iran s’apprête mercredi à injecter du gaz d’uranium dans plus de 1 000 centrifugeuses sur un site décrit par les observateurs nucléaires comme un “bunker souterrain fortifié”.

    Les 1 044 appareils de l’installation de Fordo seront remplis de gaz à partir de minuit et serviront à enrichir l’uranium jusqu’à 4,5 %, a déclaré aujourd’hui Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, à la télévision publique.

    Ce développement marquera le dernier pas de Téhéran dans la voie de l’accord nucléaire avec les puissances mondiales depuis que le président Trump s’est retiré de l’accord il y a plus d’un an.

    A l’heure actuelle, l’Iran enrichit l’uranium jusqu’à 4,5%, en violation de la limite de 3,67% fixée par l’accord, rapporte Associated Press.

    L’uranium enrichi à 3,67 % est suffisant pour des activités pacifiques, mais bien en deçà des niveaux de qualité militaire de 90 %. Au niveau de 4,5 %, il suffit d’aider à alimenter le réacteur iranien de Bushehr, la seule centrale nucléaire du pays.

    Dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015, l’Iran a accepté de ne pas exploiter les centrifugeuses de Fordo. Les responsables iraniens ont déclaré que ces mesures sont “réversibles” si les nations européennes qui ont également signé l’accord trouvent un moyen de permettre à l’Iran de vendre son pétrole sur les marchés étrangers et de compenser Téhéran pour les sanctions américaines imposées par le gouvernement Trump.

    Les changements imminents à Fordo ont d’abord été annoncés par le président iranien Hassan Rouhani mardi.

    L’envoyé de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (l’organisme de surveillance nucléaire des Nations unies qui surveille le respect de l’accord par l’Iran) a ensuite déclaré aux médias publics que l’organisme de surveillance avait été informé de la décision de Téhéran dans une lettre. Ce message demandait également à l’AIEA que ses inspecteurs soient sur place mercredi pour les injections de gaz.

    La porte-parole du département d’État des États-Unis, Morgan Ortagus, a dénoncé cette décision, affirmant que l’Iran avait initialement construit Fordo comme “un bunker souterrain fortifié dans lequel effectuer des travaux secrets d’enrichissement d’uranium”.

    “L’Iran n’a aucune raison crédible d’étendre son programme d’enrichissement de l’uranium, à l’installation de Fordo ou ailleurs, si ce n’est une tentative manifeste d’extorsion nucléaire qui ne fera qu’aggraver son isolement politique et économique “,

    a déclaré M. Ortagus.

    La porte-parole de l’Union européenne, Maja Kocijancic, a également décrit l’entité comme étant “préoccupé” par la décision de l’Iran.