Catégorie : Politique

  • Les dirigeants de l’UE et de l’OTAN prennent leurs distances avec les récents propos du président français

    Les dirigeants de l’UE et de l’OTAN prennent leurs distances avec les récents propos du président français

    À la suite de sa suggestion de déployer des soldats en Ukraine, Macron rencontre la résistance de l’Union Européenne.

    Après avoir affirmé que des forces terrestres pourraient être nécessaires en Ukraine, Emmanuel Macron a été accueilli par la désapprobation de ses collègues de l’OTAN et de l’UE en France, ainsi que par un avertissement de conflit de la part de la Russie.

    Lors d’une conférence de presse après une réunion de haut niveau à Paris avec principalement des alliés européens pour envisager des mesures immédiates de soutien à l’Ukraine suite aux récents gains de la Russie sur le front, le président français a déclaré qu’il était ouvert à l’idée de déployer des soldats.

    Bien qu’il ait reconnu qu’il n’y avait pas d’accord sur la stratégie, il a innové en déclarant que toutes les options devraient être envisagées pour vaincre la Russie et assurer la sécurité de l’Europe.

    Un déploiement de forces de combat en Ukraine a été immédiatement rejeté par les Alliés. Selon Adrienne Watson, porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, le président américain n’enverra pas de soldats combattre en Ukraine. En réponse, le Kremlin a averti que la présence de forces de l’OTAN en Ukraine conduirait à un affrontement inévitable avec la Russie.

    De plus, Downing Street et le Premier ministre de Pologne, Donald Tusk, ont tous deux rejeté la proposition. Ulf Kristersson, Premier ministre de Suède, a également écarté l’idée de déployer des soldats en Ukraine, semblant contrarié que la suggestion soit faite le même jour que l’adhésion de son pays à l’OTAN était approuvée. Selon lui, Macron pourrait débattre de la possibilité pour la France d’envoyer des soldats en Ukraine, mais pas de personnel militaire de l’OTAN.

    Dans un mouvement soudain, Macron a réuni vingt principaux ministres de nations anti-russes par crainte que l’Occident ne réagisse de manière excessive à l’agression russe sans prendre de mesures concrètes pour endiguer la marée. Au cours de la discussion, le président français a réitéré sa demande de longue date que l’Europe renforce ses défenses et rompe sa dangereuse dépendance envers une Amérique plus isolationniste.

    D’autre part, Olaf Scholz, chancelier de l’Allemagne, a clairement indiqué lors de la réunion sur l’Ukraine à Paris que toutes les nations participantes avaient convenu qu’il n’y aurait pas de forces terrestres, pas de soldats sur le sol ukrainien, ni de l’Europe ni de l’OTAN.

    De retour chez eux, les leaders de l’opposition ont rapidement critiqué les remarques. Olivier Faure, président du parti socialiste, et Éric Ciotti, leader du parti de droite Les Républicains, ont respectivement condamné les observations de Macron, les qualifiant d’”absolument inutiles” et “aux implications terribles” pour l’Union Européenne. Avec son parti d’extrême droite Rassemblement National détenant la majorité à la chambre basse du parlement, Marine Le Pen a déclaré que Macron posait une menace pour 70 millions de citoyens français.

    Dans un discours devant le parlement français, le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné a tenté de clarifier les commentaires. À son avis, de nouvelles mesures pour aider l’Ukraine devraient être envisagées. En particulier, il a mentionné le déminage, la défense cybernétique et la fabrication d’armes sur place sur le sol ukrainien comme des domaines nécessitant ces pour répondre à des demandes spéciales, comme il l’a expliqué aux législateurs.

    “Certaines de ces actions pourraient nécessiter une présence sur le territoire ukrainien, sans franchir le seuil de belligérance. Rien ne devrait être exclu. C’était et c’est toujours aujourd’hui la position du président de la république”, a-t-il ajouté.

    En Allemagne, le rejet répété par Scholz de déployer des missiles de croisière à longue portée Taurus et la résistance allemande à un fonds de défense de l’UE basé sur une dette partagée, une idée proposée par l’Estonie, ont amené Michael Roth, président de la commission des affaires étrangères du Bundestag et membre du SPD de Scholz, à exprimer sa préoccupation concernant les divergences croissantes entre la France et l’Allemagne sur la manière de gérer la situation actuelle en Ukraine.

    Il a qualifié la discussion sur l’envoi de soldats à pied de l’Ouest de “débat fantôme” au milieu des crises réelles de l’Ukraine, car le pays a besoin avant tout d’armes à longue portée, de drones, de défense aérienne et de munitions.

  • Le projet de loi sur l’immigration en France signé par Macron et promulgué.

    Le projet de loi sur l’immigration en France signé par Macron et promulgué.

    La loi controversée sur l’immigration a été révisée pour supprimer plusieurs mesures initialement introduites sous la pression de la droite et par la suite censurées par le Conseil constitutionnel français.

    L’administration du président français Emmanuel Macron a publié le texte formel d’une nouvelle loi sur l’immigration le samedi 26 janvier, les premières instructions sur l’application de la législation ayant déjà été présentées aux fonctionnaires.

    Le Conseil constitutionnel français a récemment censuré certaines additions controversées au projet de loi, y compris des ajouts insistés par la droite, tels que des mesures restreignant l’accès aux prestations sociales et l’introduction de quotas d’immigration.

    Bien que le projet de loi ait été considéré comme l’une des réformes phares du second mandat de Macron, certains dans son camp avaient hésité devant la version plus stricte, avec environ un quart de ses alliés au parlement votant contre ou s’abstenant.

    Le texte final maintenu par le conseil conserve les éléments clés initialement souhaités par le gouvernement, une grande partie étant consacrée à la simplification des procédures d’expulsion des étrangers délinquants – l’un des objectifs du ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin. Un article sur la régularisation des travailleurs sans papiers dans les industries confrontées à des pénuries a également été conservé dans le texte.

    Après la décision du Conseil constitutionnel, Macron avait demandé à Darmanin de faire “tout son possible” pour “mettre en œuvre la loi sur l’immigration le plus rapidement possible”, selon un membre de l’équipe du président cité par l’AFP. Darmanin, qui avait précédemment déclaré que certaines mesures étaient “clairement contraires à la constitution”, a décrit la décision du conseil comme une victoire pour le gouvernement.

    La décision a cependant suscité des condamnations de la droite, avec Jordan Bardella, président du parti d’extrême droite Rassemblement National (RN), qui a critiqué ce qu’il a appelé un “coup des juges, avec le soutien du président” dans une publication sur la plateforme de médias sociaux X. Il a appelé à un référendum sur l’immigration comme la “seule solution”.

    Le président du parti conservateur Les Républicains (LR), Eric Ciotti, a accusé le conseil de collusion avec Macron contre la “volonté du peuple français, qui souhaite moins d’immigration”.

    Seuls trois des articles censurés par le conseil l’ont été sur la base de leur contenu, les autres ayant été rejetés parce qu’ils étaient considérés comme hors du champ de la loi. Ainsi, rien n’empêche le Parlement de voter à nouveau sur ces articles plus tard dans le cadre d’une législation différente.

    Le chef LR du Sénat, Gérard Larcher, a exhorté l’administration à “présenter un texte conforme à l’accord” atteint avec la droite. Le chef du parti d’extrême gauche La France Insoumise (LFI), Manuel Bompard, a également appelé au retrait de la loi, affirmant que “le texte validé par le Conseil constitutionnel correspond au texte rejeté par l’Assemblée Nationale” et n’a donc “aucune légitimité”.

    Mais le ministre de l’Intérieur Darmanin a refroidi la possibilité d’une législation supplémentaire, déclarant que l’exécutif “ne présentera pas de projet de loi” sur le sujet.

  • Le président turc Erdogan approuve la ratification de l’adhésion de la Suède à l’OTAN.

    Le président turc Erdogan approuve la ratification de l’adhésion de la Suède à l’OTAN.

    La Turquie a publié un décret approuvant l’adhésion de la Suède à l’OTAN dans son journal officiel jeudi, finalisant ainsi la ratification qui rapproche ce pays auparavant non aligné d’une adhésion à l’alliance militaire.

    La Hongrie est désormais le seul allié de l’OTAN à ne pas avoir ratifié l’adhésion de la Suède.

    Le parlement turc a approuvé l’adhésion de la Suède lors d’un vote mardi. Le parti au pouvoir a déclaré que la position plus ferme du pays nordique envers les militants kurdes était essentielle pour obtenir l’approbation.

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a également lié la ratification à la volonté de la Turquie d’acheter des avions de chasse aux États-Unis.

    Membre de l’OTAN, la Turquie avait retardé l’adhésion de la Suède pendant plus d’un an, accusant le pays d’être trop indulgent envers les groupes considérés comme des menaces pour la sécurité par Ankara. Elle a exigé des concessions de Stockholm, notamment des mesures contre les militants.

    La Turquie a également été irritée par une série de manifestations de soutien au Parti des travailleurs du Kurdistan, ou PKK, interdit en Suède, ainsi que par des protestations de brûlage du Coran qui ont agité les pays musulmans.

    Erdogan a lié la ratification de l’adhésion de la Suède à l’OTAN à l’approbation par le Congrès américain d’une demande turque d’achat de 40 nouveaux avions de chasse F-16 et de kits pour moderniser la flotte existante de la Turquie. Il a également exhorté le Canada et d’autres alliés de l’OTAN à lever les embargos sur les armes imposés à la Turquie.

    Des responsables de l’administration américaine ont déclaré s’attendre à une action relativement rapide sur la vente des F-16 après la ratification.

  • Des dizaines de milliers de manifestants à travers la France appellent Macron à ne pas signer la loi sur l’immigration.

    Des dizaines de milliers de manifestants à travers la France appellent Macron à ne pas signer la loi sur l’immigration.

    Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues des villes de toute la France dimanche pour demander au président Emmanuel Macron de ne pas promulguer une nouvelle législation stricte sur l’immigration qu’ils estiment porter l’empreinte de l’extrême droite et trahir les valeurs françaises.

    Selon le ministère de l’Intérieur, 75 000 personnes ont participé à travers le pays, avec 16 000 manifestants à Paris. Le syndicat d’extrême gauche CGT a estimé le nombre de manifestants à l’échelle nationale à 150 000.

    Le timing des protestations était crucial, intervenant quatre jours avant que le Conseil constitutionnel ne décide jeudi si tous les articles de la loi, adoptée en décembre, sont conformes à la Constitution française.

    Le projet de loi renforce la capacité de la France à expulser les étrangers considérés indésirables et rend plus difficile pour les étrangers de bénéficier de l’aide sociale, entre autres mesures.

    La protestation a été appelée par 200 personnalités de divers secteurs, y compris les arts et les syndicats. La loi “a été rédigée sous le dictat des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de ‘préférence nationale’”, ont écrit les signataires de l’appel à manifester.

    La ‘préférence nationale’, selon laquelle ce sont les Français, et non les étrangers, qui devraient profiter des richesses du pays, a depuis longtemps été le cri de ralliement du parti d’extrême droite Rassemblement National.

    Macron a soutenu la loi tout au long de son parcours tortueux au Parlement, mais, dans un revirement inhabituel, a déclaré que certains articles semblent inconstitutionnels. Le journal Le Monde a récemment cité un responsable anonyme du ministère de l’Intérieur affirmant qu’”une bonne douzaine” d’articles pourraient être rejetés par le Conseil constitutionnel.

    Certaines dispositions de la loi rendent plus difficile le regroupement familial en France, par exemple, un demandeur cherchant à rejoindre son conjoint devra démontrer sa connaissance de la langue française. La cour est également susceptible de scruter des critères plus stricts pour recevoir des services sociaux et un logement, ou de rétablir une loi supprimée en 2012 qui rend illégal le séjour d’un étranger en France sans papiers de résidence.

    La loi sur l’immigration reflète ce qui semble être le plus récent effort du centriste Macron pour pencher le gouvernement vers la droite, notamment en vue des élections européennes en juin, alors que l’extrême droite gagne en popularité selon les sondages.

    À l’horizon se profile également la possibilité d’une victoire de Marine Le Pen, la leader du Rassemblement National, aux élections présidentielles de 2027. Après deux mandats présidentiels, Macron ne sera pas candidat.

  • Manifestations Massives en France Contre le Projet de Loi Contesté sur l’Immigration

    Manifestations Massives en France Contre le Projet de Loi Contesté sur l’Immigration

    Des milliers de personnes manifestent contre le projet de loi français sur l’immigration Environ 16 000 personnes ont défilé à Paris dimanche, selon la police française, et 75 000 à l’échelle nationale, pour protester contre la loi sur l’immigration récemment adoptée par le parlement. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans toute la France dimanche 21 janvier, pour faire pression sur le gouvernement français avant une décision attendue du Conseil constitutionnel français sur une loi sur l’immigration très contestée. L’inscription de ce projet de loi, selon les manifestants, serait une victoire pour l’extrême droite.

    Le ministère de l’Intérieur a estimé le nombre de manifestants à 75 000, tandis que le syndicat CGT a déclaré que 150 000 personnes avaient manifesté dimanche. Plus de deux cents figures de proue avaient appelé au rassemblement, qui a vu la participation de plusieurs dirigeants de gauche, dont Manon Aubry du parti d’extrême gauche La France Insoumise (LFI) et Olivier Faure du Parti Socialiste (PS). Des personnes se sont rassemblées dans toute la France pour protester contre le projet de loi, y compris près de 2 000 personnes à Lyon et 3 000 personnes à Bordeaux. “Nous appelons le président à ne pas promulguer cette loi,” ont écrit les initiateurs de l’appel à manifester, y compris les dirigeants des principaux syndicats du pays. Les signataires de l’appel ont écrit que le projet de loi “a été rédigé sous la dictée des fauteurs de peur qui rêvent d’imposer leur projet de ‘préférence nationale’ en France.”

    En jeu, les nombreuses additions du Parlement au texte initial, poussant le projet de loi davantage vers la droite. Le texte comprend désormais de nombreuses mesures controversées, y compris un accès plus difficile aux prestations sociales, l’introduction de quotas de migration, et le rétablissement du “délit de séjour irrégulier.” “Les marches [de dimanche] doivent démontrer que l’opinion publique ne se range pas du côté des racistes et des fascistes,” a exhorté le groupe militant Marche des Solidarités, qui est en première ligne dans les rues depuis plusieurs semaines. Plus de 300 élus de gauche et écologistes ont appelé, dans le quotidien français Libération, à manifester contre un projet de loi consacrant la “victoire culturelle de l’extrême droite” sous un vernis politique. “Cette loi se moque des principes hérités de la Révolution française,” ont déclaré les élus.

  • La gauche française au bord de la dissolution à cause de la guerre au Moyen-Orient

    La gauche française au bord de la dissolution à cause de la guerre au Moyen-Orient

    Les désaccords sur la manière de gérer le conflit israélo-palestinien ont failli provoquer le démantèlement de la coalition de la gauche en France.


    Les membres du Parti socialiste (PS) ont décidé de « suspendre » l’adhésion de leur parti à la coalition NUPES (Nouvelle Union populaire, écologique et sociale), qui regroupe la France insoumise (LFI), les Verts et le Parti communiste, tous trois d’extrême gauche.

    Après que l’ancien candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon et ses plus proches partisans ont refusé de qualifier « d’acte terroriste » l’horrible attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, le conseil d’administration de LFI a accusé ces derniers « d’attiser sans cesse la discorde » au sein de l’alliance.

    La France insoumise (LFI) est le plus grand mouvement de gauche du Parlement français de 577 sièges, avec 74 députés, mais son approche intransigeante quant à son opposition absolue à Macron et ses coups d’éclat et déclarations souvent litigieuses ont souvent fait mordre la poussière à ses partisans.

    Mélenchon a affirmé sur X que le chef du Parti socialiste Olivier Faure « divise NUPES » à cause d’un « différend personnel avec moi au sujet d’Israël (et) de la Palestine ». Le message a ensuite disparu. « M. Mélenchon a été un point d’ancrage de l’unité, mais il est devenu un obstacle », a déclaré M. Faure aux dirigeants socialistes, d’où la nécessité d’une réforme fondamentale.

    Un ancien candidat à la présidence du parti écologiste, Yannick Jadot, a déclaré qu’il fallait cesser les relations avec LFI tant qu’ils n’auraient pas expliqué fermement leurs idées essentielles.

    Après que Danièle Obono, membre de LFI, a qualifié le Hamas de mouvement de « résistance », le ministre français de l’intérieur, Gerald Darmanin, a averti qu’elle devrait faire l’objet d’une enquête judiciaire pour suspicion de soutien au terrorisme.

    Macron a été réélu à la présidence mais n’a pas réussi à obtenir une majorité parlementaire, ce qui a conduit à la création du parti NUPES l’année dernière. Pourtant, des désaccords sont rapidement apparus, notamment lorsqu’un proche de Mélenchon a admis avoir commis des violences conjugales, ainsi que sur le projet de résister aux changements de l’administration en matière de retraite, largement présentés, sur le conflit en Ukraine et sur les émeutes de cet été. En conséquence, le parti communiste a voté une résolution déclarant que la NUPES était dans une « impasse » et appelant à la formation d’un « nouveau type de syndicat » de gauche.

    Certains membres du PS et des Verts ont plaidé pour le maintien de l’alliance, en s’appuyant sur la ligne de LFI selon laquelle la gauche ne peut pas gagner si elle ne travaille pas ensemble.

    Source: france24.com

  • Le Président Français Emmanuel Macron A Annoncé Une Modification Des Peines Encourues En Matière De Stupéfiants Dans Le Pays

    Le Président Français Emmanuel Macron A Annoncé Une Modification Des Peines Encourues En Matière De Stupéfiants Dans Le Pays

    En France, les infractions à la réglementation sur les stupéfiants donneront lieu à des amendes instantanées allant de 200 à 2 500 euros, payables par carte de crédit ou en espèces.

    M. Macron a annoncé que les amendes pour usage de stupéfiants seront bientôt payées “sur place, par carte de crédit ou en espèces”. Le Président a jugé “inacceptable” la méthode actuelle de recouvrement en ligne des amendes liées aux substances illicites. Il a également précisé que 350 000 amendes ont été distribuées depuis la mise en place du système en septembre 2020.

    Les résidents qui consomment des substances récréatives légères se verront infliger des amendes allant de 200 euros (si elles sont payées à temps) à 2 500 euros. Ceux qui ont les moyens financiers de consommer de la drogue à des fins récréatives “alimentent et aident” les réseaux de trafiquants de drogue, a déclaré M. Macron.

    En plus des 5 000 terminaux de paiement qui ont déjà été envoyés aux forces de l’ordre, le président a confié au ministre de l’intérieur Gérard Darmanin le soin de rédiger un décret concernant les nouvelles règles d’ici la fin de la saison estivale.

    Cet entretien a été réalisé la veille de la visite de trois jours de M. Macron à Marseille, deuxième phase de son plan “Marseille en large”. Cette initiative, qui devrait débuter en septembre 2021, devrait contribuer à revitaliser la deuxième ville de France, qui est en proie à une pauvreté généralisée et à un vaste trafic de drogues illicites.

    L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies a exprimé son scepticisme à l’égard de ce plan, estimant que l’augmentation des sanctions monétaires se fait au détriment des traitements médicaux personnalisés, qui sont de plus en plus rares.

    La toxicomanie touche l’ensemble du continent européen. L’observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) a publié début janvier 2023 une étude qui met en évidence les effets néfastes de la consommation de drogues sur la santé et la sécurité des Européens.

    Cette analyse montre qu’en 2021, le cannabis restera la substance illicite la plus consommée en Europe. La cocaïne était également plus facilement accessible que jamais sur le continent, avec un total de 303 tonnes métriques saisies par les fonctionnaires de l’UE.

    Source: euronews.com

  • Macron pense que la France doit s’améliorer en matière de soins de fin de vie

    En réponse à une question citoyenne, le Président a déclaré que la France devait améliorer l’accès aux soins palliatifs et qu’un projet de loi sur l’euthanasie assistée serait prêt au cours de l’été.

    Un comité de 184 Français choisis au hasard débat de ce sujet depuis décembre, a-t-il ajouté, et son travail sera inclus dans la loi. 76 % d’entre eux sont favorables à l’octroi d’une aide à mourir médicale aux personnes qui le souhaitent.

    M. Macron est resté vague sur la question de savoir s’il était favorable à la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté en France ou si de telles dispositions seraient incluses dans la loi, si elles devaient l’être. En attendant, il a promis d’approfondir la question. Il a néanmoins insisté sur la nécessité de parvenir à un accord sur ce problème.

    D’autre part, l’Ordre des médecins français s’est prononcé contre la pratique des médecins qui aident les patients à se suicider.

    Certains pays européens ont déjà légalisé le suicide assisté ou l’euthanasie volontaire, en vertu desquels des professionnels de la santé aident un patient à se suicider ou prennent des mesures actives pour mettre fin à sa vie.

    La Suisse a légalisé cette pratique dans les années 1940. La Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Espagne ont tous légalisé l’euthanasie, et l’année dernière a vu le premier cas de suicide assisté en Italie.

    Plusieurs pays de l’UE, en particulier le Portugal, se livrent également à d’intenses débats sur la question.

    Si l’euthanasie active est légale dans certains pays, d’autres n’autorisent que l’euthanasie passive, dans laquelle les procédures de maintien en vie sont suspendues à la demande du patient.

    Source: france24.com

  • L’agitation générale incite le roi Charles à reporter son voyage en France

    La visite officielle du roi Charles III dans le pays a été reportée à la demande du président français Emmanuel Macron.

    Dimanche devait être le premier jour de la visite du roi Charles III en France, il devait se rendre à Paris et à Bordeaux. Cependant, les syndicats ayant réclamé une journée de manifestation contre la réforme des retraites pendant la visite, le président français a indiqué qu’il ne serait pas raisonnable et que cela « manquerait de bon sens » de réaliser la visite comme prévu. Jeudi, des violences ont éclaté dans les deux villes, marquant l’un des pires troubles depuis le début des manifestations en janvier.

    Le couple royal Charles III et Camilla devait effectuer une visite de trois jours, mais leur voyage a été annulé en raison de la « situation en France », comme l’a déclaré le palais de Buckingham.

    Dans le même temps, alors que les syndicats prévoyaient une dixième journée nationale de protestation pour mardi, deux jours après la visite d’État, le président Macron a déclaré qu’il pensait qu’il serait inapproprié que le roi et Camilla se déplacent.

    Le gouvernement britannique a également indiqué que cette mesure avait été prise « avec la coopération de toutes les parties ». M. Macron a déclaré que la France avait recommandé de reporter le voyage au début de l’été, lorsque les choses se calmeront à nouveau.

    La France et le président Macron ont subi un grave désastre en termes de relations publiques à la suite de cette décision. Les détracteurs de gauche et de droite du président n’ont pas tardé à réagir.

    L’objectif de la visite était de montrer la France au nouveau roi et de consolider les relations renouvelées entre les deux pays. Cependant, les manifestants ont rendu les déplacements difficiles. Plus d’un million de personnes ont manifesté pacifiquement dans toute la France jeudi, tandis que des violences ont éclaté en quelques endroits.

    À Bordeaux, des incendiaires ont mis le feu à l’entrée de la mairie. À Paris, où les ordures n’ont pas été ramassées depuis le 6 mars, la police a commencé à tirer et le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré que 903 incendies avaient été allumés. Bien que des centaines de policiers français aient été blessés, de nombreux manifestants ont aussi été blessés par des grenades assourdissantes.

    Le président Macron a tenté de réfréner les manifestants lors d’une interview télévisée qu’il a donnée à la veille de l’action nationale de jeudi, dans laquelle il a présenté les changements du gouvernement comme un impératif économique et a déclaré qu’il était prêt à endurer l’impopularité qui en résulterait. L’augmentation de l’âge de la retraite de 62 à 64 ans et l’allongement de la durée de cotisation des travailleurs à 43 ans sont des décisions prises par son gouvernement. Les dirigeants de la nation savaient qu’il leur serait difficile de faire adopter leurs mesures par l’Assemblée nationale, et ils ont donc décidé d’utiliser un droit constitutionnel pour éviter un vote.

    Mercredi, le roi et Camilla devaient s’envoler pour l’Allemagne depuis la France, mais c’est désormais Berlin qui servira de point de départ à la première visite d’État de Charles III.

    Source: bbc.com

    kw:

  • Une ministre française critiquée pour sa couverture de Playboy

    L’apparition de Marlène Schiappa en couverture du magazine Playboy a suscité une vive polémique.

    Tout au long de la séance photo, Marlène Schiappa, qui est actuellement ministre de l’économie sociale et solidaire, est restée entièrement vêtue. La photo figurera en couverture de l’édition française d’avril. Un débat sur l’avortement, le sexisme et les droits des femmes accompagnera également les images.

    Cette décision a suscité la colère de ses rivaux en politique et de ses pairs dans l’industrie. Après une rencontre avec Mme Schiappa, le Premier ministre Elisabeth Borne a déclaré que l’action de cette dernière n’était pas du tout appropriée, surtout en cette période. Alors que les travailleurs français en grève contre la réforme des retraites proposée par le président Emmanuel Macron se sont heurtés à la police à de nombreuses reprises ces dernières semaines, Sandrine Rousseau, membre du parti écologiste et défenseur des droits des femmes, a partagé les préoccupations du Premier ministre Borne quant à l’opportunité de cette décision.

    « Le corps des femmes devrait pouvoir être exposé n’importe où, je n’ai pas de problème avec ça, mais il y a un contexte social », a-t-elle déclaré.

    Cependant, Mme Schiappa a justifié sur Twitter son apparition dans le magazine :

    « Je défends le droit des femmes à faire ce qu’elles veulent de leur corps : partout et tout le temps. En France, les femmes sont libres. N’en déplaise aux rétrogrades et aux hypocrites ».

    Mme Schiappa, âgée de 40 ans, participe fréquemment à des émissions de débat à la télévision française et est une ancienne romancière féministe. La maternité, les grossesses et la santé des femmes sont autant de sujets qu’elle a explorés dans ses écrits. En tant que ministre de l’égalité des chances en 2018, elle a réussi à faire adopter des lois criminalisant le harcèlement de rue et d’autres formes de harcèlement public.

    Ce n’est toutefois pas la première fois qu’elle est confrontée à un scandale.

    Plusieurs critiques ont estimé que son livre de 2010, qui proposait des conseils sexuels aux personnes en surpoids, perpétuait des stéréotypes préjudiciables. En 2017, elle aurait été filmée en train de se rendre dans une « zone déconseillée aux femmes » dans la capitale française.

    Étant donné que Mme Schiappa a défendu ouvertement les droits des femmes, l’éditeur de la version française de Playboy a défendu son choix de figurer dans la publication, la qualifiant de la personne la « plus compatible avec Playboy » parmi les membres de l’administration Macron.

    Ce scandale n’est pas une première, le magazine Playboy étant depuis longtemps la cible des partisans du féminisme pour la manière dont il présente le corps des femmes comme un objet.

    Source: bbc.com

  • Les Etats-Unis vont aider les Haïtiens via un statut temporaire plus long

    Les Etats-Unis vont aider les Haïtiens via un statut temporaire plus long

    Les États-Unis ont annoncé qu’ils allaient accroître leur soutien aux Haïtiens et prolonger leur statut de résident temporaire.

    Selon l’administration Biden, le pays fournira un statut légal temporaire à davantage d’Haïtiens résidant actuellement aux États-Unis, citant des circonstances dangereuses dans leur pays d’origine comme raison de cette récente décision.

    Comme l’a confirmé le département de la sécurité intérieure, les Haïtiens déjà présents aux États-Unis peuvent demander un statut de protection temporaire, leur permettant de rester à l’intérieur des frontières américaines jusqu’au 3 août 2024.

    La tendance à réduire les garanties pour les personnes déjà présentes aux États-Unis a été inversée par l’administration Biden via l’extension de la résidence temporaire pour diverses nations et l’expansion ou l’introduction d’un statut temporaire pour les personnes originaires d’Haïti, d’Afghanistan, d’Ukraine, du Myanmar, du Cameroun et du Venezuela. Dans le cas de nations frappées par des catastrophes naturelles ou des troubles civils, le TPS, qui inclut généralement un permis de travail, peut être prolongé jusqu’à 18 mois.

    « Les conditions en Haïti, y compris les défis socio-économiques, l’instabilité politique, la violence et la criminalité des gangs – aggravées par la catastrophe environnementale – ont contraint l’aide humanitaire que nous fournissons aujourd’hui », a commenté Alejandro Mayorkas, secrétaire à la sécurité intérieure.

    Depuis que le président Jovenel Moese a été tué en juillet 2021, les gangs en Haïti sont devenus plus forts et plus audacieux dans leurs assauts, et de plus en plus d’enfants meurent du choléra et de la famine alors que la maladie se répand dans toute la nation.

    Des milliers de personnes ont fui l’anarchie en Haïti pour des rivages plus sûrs dans les pays voisins, y compris les États-Unis. Après que plus de 16 000 migrants, pour la plupart haïtiens, aient dressé leur tente dans la petite ville de Del Rio en septembre 2021, les États-Unis ont rapatrié nombre d’entre eux par avion. Le gouvernement a invoqué une disposition de la période Trump qui interdit les demandes d’asile afin de limiter la propagation du virus COVID-19.

    Le DHS n’a pas fourni d’estimation du nombre d’Haïtiens qui bénéficieraient de cette prolongation. Après le tragique tremblement de terre qui a frappé Haïti en 2010, environ 40 000 personnes ont reçu le TPS en 2011. Cette protection a été renouvelée le mois dernier jusqu’au 30 juin 2024. Lundi, le gouvernement a prolongé le statut de protection temporaire pour 3 200 autres personnes pour 18 mois supplémentaires.

    Alors que la situation en Haïti s’est aggravée, les expulsions vers ce pays ont diminué. Selon Witness at the Border, une organisation à but non lucratif qui surveille les expulsions, il n’y a pas eu de vols de rapatriement vers Haïti depuis le 6 septembre.

    Les autorités ont prévenu que tout Haïtien entrant aux États-Unis après l’annonce ne serait pas qualifié pour le TPS, ce qui risque de ne pas en dissuader beaucoup, car le pourcentage d’Haïtiens appréhendés par les autorités américaines près de la frontière mexicaine a augmenté chaque mois, atteignant plus de 6 700 en octobre dernier.

    Selon le leader de la majorité au Sénat, Chuck Schumer, qui a plaidé en faveur d’une extension du statut, la récente déclaration rendrait la résidence de réfugié accessible à quelque plus de 100 000 Haïtiens, compte tenu des circonstances difficiles et de l’aggravation des troubles politiques en Haïti.

    L’administration Biden a été applaudie par les activistes pour cette récente décision. Guerline Jozef, directrice exécutive de la Haitian Bridge Alliance, a déclaré :

    « Nous nous réjouissons et célébrons avec nos frères et sœurs haïtiens et nous restons solidaires et indéfectibles alors que nous continuons à travailler avec et pour les communautés haïtiennes et haïtiano-américaines. »

    Près d’un million de personnes sont qualifiées pour le TPS sous Biden, soit plus du double que sous l’administration Trump, selon l’Institut Cato.

    Source : apnews.com

  • La défaite des démocrates en Virginie, un revers électoral majeur pour Joe Biden

    La défaite des démocrates en Virginie, un revers électoral majeur pour Joe Biden

    La défaite des démocrates en Virginie, un revers électoral majeur pour Joe Biden
    Glenn Youngkin / flickr.com

    A un an des élections de mi-mandat, la victoire des républicains pour le poste de gouverneur de l’Etat diffuse une onde de choc dans le camp présidentiel, renvoyé à ses divisions.

    Dans le vocabulaire électoral, les démocrates ont le choix. Désillusion, déroute, claque ? Chaque terme se défend à la vue des résultats en Virginie, mardi 2 novembre, où se jouait le poste de gouverneur. Dans cet Etat proche de Washington, la capitale fédérale, où Joe Biden l’avait emporté de dix points à la présidentielle de 2020, le républicain Glenn Youngkin a devancé le démocrate Terry McAuliffe, ancien gouverneur. Le nouveau venu millionnaire a défait le vétéran (50,9 % contre 48,4 % après 98 % des voix dépouillées) en imposant ses thèmes, dans un langage policé, tout en s’inscrivant dans la guerre culturelle initiée par la droite conservatrice.

    Ce scrutin était un test crucial pour les deux partis, un an avant les élections de mi-mandat. Terre républicaine pendant près d’un demi-siècle, la Virginie a basculé dans le camp démocrate à compter de 2008. Mais les électeurs ont aussi pris l’habitude de sanctionner le parti au pouvoir à Washington, en choisissant un gouverneur du camp opposé, comme en 2009, un an après l’élection de Barack Obama. Les sondages annonçaient un scrutin très serré. Le succès clair de Glenn Youngkin diffuse une onde de choc dans le Parti démocrate, renvoyé à ses divisions. Il relance aussi le débat, côté républicain, sur l’intérêt de parier exclusivement sur Donald Trump pour reprendre les deux chambres au Congrès, puis la Maison Blanche en 2024.

    Trois constats s’imposent : le manque d’attrait du candidat démocrate, ancien apparatchik du parti associé à l’ère Clinton ; le flair du vainqueur, qui a su garder ses distances avec Donald Trump ; et, enfin, la démobilisation d’une partie de l’électorat qui avait voté Biden en 2020, déçue par les faibles résultats de l’administration. Glenn Youngkin a réussi à créer une véritable dynamique, réduisant l’écart de façon spectaculaire avec les démocrates dans la périphérie des grandes villes – comme autour de Richmond –, tout en accroissant la marge considérable du Grand Old Party dans les comtés ruraux. Le républicain misait sur une démobilisation bleue, son calcul s’est révélé juste. L’effet repoussoir de Trump ayant disparu, l’électorat féminin et les minorités ne se sont pas aussi massivement rangés derrière le démocrate qu’en 2020, à la présidentielle.


    Source: bbc.com

  • L’Iran s’engage à “punir” les responsables de l’abattage d’un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L’Iran s’engage à “punir” les responsables de l’abattage d’un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L'Iran s'engage à "punir" les responsables de l'abattage d'un avion ukrainien, des arrestations ont lieu

    L’Iran a annoncé mardi que les autorités ont arrêté les responsables du crash accidentel d’un avion de ligne ukrainien la semaine dernière, le président Hassan Rouhani ayant déclaré que toute personne impliquée dans cet accident “douloureux et impardonnable (…) devrait être punie “.

    Ces arrestations surviennent alors que le système judiciaire iranien a également placé en détention 30 personnes en raison des manifestations de rue ayant secoué la République islamique suite à ce désastre. L’abattage de ’avion et le manque de transparence des responsables iraniens – qui avaient affirmé au départ que l’accident était le résultat d’une défaillance mécanique – ont ravivé la colère contre les dirigeants du pays.

    “Le pouvoir judiciaire devrait former un tribunal spécial avec un juge de haut rang et des dizaines d’experts”, a déclaré le président Rouhani dans un discours télévisé. “Ce n’est pas un procès ordinaire. Le monde entier regardera ce tribunal.”

    L’Iran n’a reconnu que samedi – trois jours plus tard et face à des preuves de plus en plus nombreuses – que les Gardiens de la révolution avaient abattu l’avion par erreur alors que le pays se préparait à un éventuel affrontement militaire avec les États-Unis.

    Le porte-parole du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Esmaili, a déclaré mardi que “des enquêtes approfondies ont eu lieu et certaines personnes ont été arrêtées”. La déclaration, sur le site de la magistrature, ne dit pas combien de personnes sont détenues et ne fournit par leurs noms.

    D’anciens responsables du gouvernement Obama défendent l’accord sur le nucléaire avec l’Iran ; Lee Smith (journaliste d’investigation et Victor Davis Hanson (maître de conférences à l’Institut Hoover) donnent leur avis.

    M. Rouhani a qualifié d’erreur “douloureuse et impardonnable” le crash de l’avion et a promis que son gouvernement poursuivrait l’enquête “par tous les moyens”.

    “La responsabilité incombe à plus d’une personne”, a-t-il dit, ajoutant que les coupables “devraient être punis”.

    L’Iran a abattu l’avion alors que ses forces étaient en alerte devant de possibles représailles américaines après que l’Iran ait lancé des missiles balistiques sur deux bases militaires abritant des troupes américaines en Irak. Personne n’a été blessé dans cette attaque, qui a été menée en réponse à la mort du général des Gardiens de la révolution Qassem Soleimani, tué lors d’une attaque aérienne américaine à Bagdad.

    Des secouristes fouillent le lieu du crash à Shahedshahr, au sud-ouest de la capitale iranienne de Téhéran. (AP)

    Si M. Rouhani a souligné les erreurs et la négligence, il a également répété mardi le récit du gouvernement selon lequel cette tragédie est en dernière instance un résultat de l’agression américaine.

    “Ce sont les États-Unis qui ont créé un environnement agité. Ce sont les États-Unis qui ont créé une situation inhabituelle. Ce sont les États-Unis qui ont menacé et pris notre bien-aimé (Soleimani) “, a-t-il dit.

    M. Rouhani a qualifié de ” premier pas positif ” le fait que le gouvernement ait admis que les forces iraniennes avaient abattu l’avion.

    Il a ajouté que les experts iraniens qui ont récupéré la boîte noire de l’avion ukrainien l’ont envoyée en France pour analyse.

    L’avion, en route vers la capitale ukrainienne de Kiev, transportait 167 passagers et neuf membres d’équipage de plusieurs pays, dont 82 Iraniens, 57 Canadiens – y compris de nombreux Iraniens ayant la double citoyenneté – et 11 Ukrainiens, selon les responsables. Il y avait plusieurs enfants parmi les passagers, dont un bébé.

    Le général Amir Ali Hajizadeh, chef de la division aérospatiale des Gardiens de la révolution, a déclaré au cours de la fin de semaine que son unité accepte l’entière responsabilité du crash.

    “J’ai souhaité être mort en apprenant les faits” a-t-il déclaré.

    Source : foxnews.com

  • Les manifestations à Hong-Kong provoquent l’annulation de vols et le blocage de routes

    Les manifestations à Hong-Kong provoquent l’annulation de vols et le blocage de routes

    Les manifestations à Hong-Kong provoquent l'annulation de vols et le blocage de routes

    Comme la ville est en ébullition, est-elle sécuritaire pour les gens qui ont prévu de la visiter?

    Hong Kong en est officiellement à sa neuvième semaine consécutive de protestations et des grèves généralisées sont prévues pour la période suivante. La ville est généralement une destination touristique populaire, mais des agences ont annulé plus de 200 vols à destination et en provenance de Hong Kong à mesure que les protestations se propagent.

    Le gouvernement a déclaré que les manifestations se poursuivront au cours de la semaine prochaine à Hong Kong, c’est pourquoi le ministère des Affaires étrangères a émis un avertissement à l’intention des personnes souhaitant se rendre dans la ville pour les avertir qu’il pourrait être dangereux pour l’instant de visiter certains endroits. Les principales zones touchées sont au centre et elles comprennent : Amirauté, Wong Tai Sin, Tai Po, Tuen Mun, Mong Kok, Shatin et Tsuen Wan. Le ministère des Affaires étrangères a déclaré :

    “Vous devez vous préparer à ce que la situation autour des manifestations et des rassemblements publics puisse changer rapidement, avec le potentiel d’une violence significative. Si vous vous trouvez à l’intérieur ou aux alentours de zones où se déroulent des manifestations, vous devez rester vigilant, suivre les conseils des autorités locales et vous éloigner rapidement vers un endroit sûr en cas de signes de troubles. Les activités liées aux manifestations ont débordé dans les grands espaces publics, y compris les centres commerciaux, les lotissements et les stations de métro (“MTR”), en marge des récents chemins de manifestation.”

    Ils a ajouté : “Les manifestations peuvent dévier des itinéraires prévus et il y a un risque de blessures parmi ceux qui sont accidentellement pris dans les événements. Les manifestations peuvent entraîner la fermeture de certains quartiers de la ville et les grèves des travailleurs des transports publics perturberont considérablement les services. Lors de récentes manifestations, les lignes d’autobus, les gares routières, l’Airport Express et le Hong Kong Macau Ferry Terminal ont temporairement suspendu leurs activités sans avertissement.”

    Ensuite, les autorités se demandent si l’armée chinoise va intervenir, l’APL n’a pas de juridiction directe sur Hong Kong, mais la police peut faire appel à l’armée pour aider à maintenir l’ordre public. Toutefois, Pékin a annoncé qu’il est confiant que la police de Hong Kong peut rétablir l’ordre dans le territoire sans aide militaire, donc il reste à voir comment les choses vont évoluer.

    Source: www.express.co.uk

  • Le nouveau roi thaïlandais Maha Vajiralongkorn a été couronné officiellement, avec une audience publique

    Le nouveau roi thaïlandais Maha Vajiralongkorn a été couronné officiellement, avec une audience publique

    Le nouveau roi thaïlandais Maha Vajiralongkorn a été couronné officiellement, avec une audience publique

    Après trois jours de sacre, le nouveau roi thaïlandais, Maha Vajiralongkorn, a été couronné officiellement. Il a succédé au trône après la mort de son père, le roi Bhumibol Adulyadej, en 2016

    Le couronnement officiel du nouveau roi samedi dernier comprenait une série de rituels élaborés, vieux de plusieurs siècles, enracinés dans les traditions bouddhistes et brahmaniques, établissant le statut du nouveau roi en tant que monarque à part entière avec des pouvoirs royaux complets.

    Les rituels comprenaient la purification royale et l’onction, au cours desquelles de l’eau sacrée est versée sur le roi, puis la tenue royale lorsque le nouveau roi à reçu la couronne, l’épée et d’autres objets. Lors de la cérémonie de samedi, le roi âgé de 66 ans a reçu la Grande couronne de victoire de 7,3 kg, qu’il a placée sur sa tête.

    Dans le temple du Bouddha d’Émeraude, le roi a dû ensuite se proclamer patron royal du bouddhisme, et enfin prendre en charge la résidence royale en s’y installant symboliquement lors d’une autre cérémonie.

    Le lendemain dimanche, il y avait la procession royale sur terre, au cours de laquelle le roi était assis sur le palanquin royal, permettant à la population de lui rendre hommage, et le troisième jour a marqué la fin des cérémonies de couronnement, lundi, avec une audience publique du nouveau roi sur un balcon du Grand Palais, suivie d’une seconde audience pour les diplomates internationaux.

    Le nouveau roi a succédé sur le trône après la mort en 2016 de son père, le roi Bhumibol Adulyadej, qui a régné pendant sept décennies. Bien que la Thaïlande ait une monarchie constitutionnelle, la famille royale est très vénérée par les Thaïlandais et exerce un pouvoir considérable. La Thaïlande a également des lois strictes en matière de lèse-majesté, qui interdisent toute critique de la monarchie. Les lois ont protégé la famille royale de la vue et de l’examen du public. De plus, le couronnement intervient à un moment d’incertitude politique. Des élections générales ont eu lieu le 24 mars, les premières depuis la prise de contrôle de l’armée par un coup d’État en 2014, mais un nouveau gouvernement n’a toujours pas été déclaré.

  • Trump effectuera une visite d’État au Royaume-Uni et en France en juin

    Trump effectuera une visite d'État au Royaume-Uni et en France en juin

    Le président des États-Unis, Donald Trump, ainsi que la première dame, Melania Trump, se rendront au Royaume-Uni et en France en juin pour commémorer le 75e anniversaire du jour J.

    La Maison Blanche a annoncé cette semaine que le président Trump et la première dame devaient se rendre au Royaume-Uni et en France en juin, à l’occasion d’une réunion bilatérale avec la première ministre britannique Theresa May. Ils participeront également à la cérémonie du jour J à Portsmouth, la ville côtière du sud qui fut le site duquel partit l’essentiel des troupes du débarquement allié en Normandie. La cérémonie aura lieu avant que le couple présidentiel ne se rende en France le 6 juin afin de participer à une autre cérémonie au cimetière américain de Normandie et de rencontrer le président français Emmanuel Macron.

    L’attachée de presse de la Maison Blanche, Sarah Huckabee Sanders, a déclaré que le voyage au Royaume-Uni se faisait à l’invitation de la reine Elizabeth II. Le président Trump s’est également rendu au Royaume-Uni l’été dernier, pour rencontrer la reine et s’entretenir avec Thérésa May dans une ambiance émaillée de manifestations contre sa venue. Le voyage a été annoncé par la Maison Blanche dans un communiqué de presse :

    “Le président Donald J.Trump et la première dame, Melania Trump, ont accepté l’invitation de Sa Majesté la reine Elizabeth II de se rendre au Royaume-Uni du 3 au 5 juin 2019. Cette visite d’État réaffirmera la relation inébranlable et spéciale qui unit les États-Unis Royaume-Uni.”

    Trump a déjà visité les deux pays auparavant, mais pas lors d’une visite d’Etat. Ses relations avec May ont été principalement positives, même s’il a critiqué publiquement la manière dont elle a géré le départ de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Par ailleurs, ses relations avec le président Macron ont atteint un sommet l’an dernier lors de la visite de ce dernier à la Maison Blanche, où il a été chaleureusement accueilli par le président américain. Cependant, Trump n’a pu retenir ses critiques sur les dépenses françaises en matière de défense.

    Source: foxnews.com

  • Theresa May demande à l’UE un autre retard sur le Brexit

    Theresa May demande à l’UE un autre retard sur le Brexit

    Theresa May demande à l'UE un autre retard sur le Brexit

    La Première ministre britannique Theresa May a rencontré Merkel et Macron pour leur demander leur soutien concernant le retard du Brexit

    La Premier ministre Theresa May était à Bruxelles hier pour demander un délai pour le départ de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, prévu pour le 12 avril. Depuis deux ans, la Grande-Bretagne devait quitter l’UE le 29 mars 2019, mais le Parlement a rejeté l’accord de départ convenu. entre le gouvernement britannique et le bloc, le Premier ministre britannique a donc demandé plus de temps. Ainsi, le mois dernier, l’UE a laissé au Royaume-Uni jusqu’au 12 avril pour passer un accord, présenter un nouveau plan et demander une nouvelle prorogation, ou partir sans accord ni période de transition afin de faciliter les choses.

    Comme prévu, May a demandé à l’UE de reporter le Brexit au 30 juin dans l’espoir de disposer du temps nécessaire pour sécuriser, approuver et mettre en œuvre un accord. Les 27 autres dirigeants du bloc se sont réunis hier pour un sommet d’urgence à Bruxelles avec peu de partisans du 30 juin et une majorité favorable à une prolongation plus longue afin d’éviter des crises répétées toutes les quelques semaines.

    Le Premier ministre a également rencontré la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin et le président français Emmanuel Macron pour obtenir l’appui de sa demande de report du Brexit jusqu’au 30 juin. Angela Merkel a répondu qu’un retard allant jusqu’à la fin de l’année ou le début de 2020 mais pas plus d’un an est une possibilité, alors que le président français souhaite imposer des conditions à tout retard afin que la Grande-Bretagne coopère avec le bloc européen.

    Le président du Conseil européen, Donald Tusk, estime également que le processus de ratification du retrait pourrait être finalisé d’ici la fin du mois de juin, mais que, dans le cas contraire, une “flextension” pourrait être accordée. Ce qui représente un retard d’un an avec la possibilité de quitter plus tôt si la Grande-Bretagne approuve un accord. D’autres discussions doivent également avoir lieu jeudi.

    La plupart des politiciens, des économistes et des groupes d’entreprises estiment que le fait de laisser le plus grand bloc commercial du monde sans aucun accord pourrait être dommageable pour l’UE et catastrophique pour le Royaume-Uni, car il pourrait en résulter des tarifs douaniers sur le commerce entre la Grande-Bretagne et l’UE, ainsi provoquer un embouteillage dans les ports et une pénurie de biens essentiels.

    Les derniers rapports publiés aujourd’hui indiquent que la réunion d’urgence de Bruxelles a fixé un nouveau délai – le 31 octobre – et M. Tusk a déclaré : “La ligne de conduite sera entièrement entre les mains du Royaume-Uni. Ils peuvent toujours ratifier l’accord de retrait, auquel cas l’extension peut être résiliée. Permettez-moi de terminer avec un message à nos amis britanniques : cette extension est aussi flexible que je le pensais et un peu plus courte que ce à quoi je me attendais, mais c’est encore suffisant pour trouver la meilleure solution possible. S’il vous plaît ne perdez pas ce temps.”

  • Un juge fédéral déclare inconstitutionnelle l’interdiction des chargeurs d’armes à feu

    Un juge fédéral déclare inconstitutionnelle l’interdiction des chargeurs d’armes à feu

    Les chargeurs de grande capacité resteront légaux en Californie suite à la décision d’un juge vendredi, citant un cambriolage au cours duquel une femme avait utilisé les balles supplémentaires dans son arme pour tuer un agresseur et deux autres femmes sans munitions supplémentaires avaient manqué de balles.

    Les chargeurs d’armes à feu sont toujours légaux en Californie

    Un juge du sud de la Californie a annulé vendredi une loi californienne sur le contrôle des armes à feu que le gouverneur Gavin Newsom avait défendue il y a trois ans, estimant que l’interdiction des chargeurs à grande capacité était inconstitutionnelle.

    “Les droits individuels et la liberté ne sont pas des concepts démodés”, a écrit Roger Benitez, un juge de district de San Diego. Il a qualifié la loi qui aurait interdit de posséder des chargeurs contenant plus de 10 balles d’inconstitutionnelle.

    Dans une décision sensationnelle de 86 pages – qui s’ouvre sur trois vignettes sanglantes relatant de véritables cambriolages avec effraction et saluant les bienfaits des balles à notre disposition – Benitez écrit moins comme un juge que comme un pamphlétaire du lobby des armes à feu.

    Dans sa décision, Benitez détaille plusieurs récits de personnes se défendant contre des effractions qui se retrouvent à court de munitions en tirant sur les malfaiteurs. Il laisse entendre qu’elle auraient pu bénéficier de chargeurs de grande capacité.
    Il déclare également qu’en 2017 seulement, “39 millions d’habitants de la Californie ont été victimes de 56 609 vols, 105 391 voies de fait graves et 95 942 cambriolages résidentiels. En outre, 423 homicides ont été commis dans les résidences des victimes”.

    “L’interdiction des chargeurs choisit arbitrairement 10 balles comme capacité de chargeur dont la possession est illégale. […] L’interdiction des chargeurs de plus de 10 balles équivaut à l’interdiction de toute une catégorie “d’armes” choisies en très grande majorité par des citoyens américains dans un but légitime de légitime défense”, explique-t-il.

    Benitez souligne que l’objectif déclaré de l’interdiction des chargeurs de grande capacité – réduire la létalité des fusillades de masse – est lié à un petit sous-ensemble de crimes “extrêmement rares” : des cas dans lesquels la nécessité de changer de chargeur crée une “pause critique” au cours de laquelle l’auteur des faits pourrait être maîtrisé ou ses victimes pourraient s’échapper.

    Les utilisations défensives des armes à feu sont beaucoup plus courantes et, au début du texte de sa décision, Benitez décrit plusieurs cas dans lesquels avoir eu plus de 10 balles aurait pu constituer une différence cruciale. “Du point de vue d’une victime qui tente de défendre son domicile et sa famille”, explique-t-il, “le temps nécessaire pour recharger une arme après le dixième coup pourrait être qualifié de “pause mortelle”, car il faut généralement beaucoup plus de temps à la victime pour re-charger (quand elle y arrive) qu’à celui qui planifie une attaque.”

    La NRA soutient totalement la décision

    La loi californienne interdit d’acheter ou de vendre de tels chargeurs depuis 2000, mais ceux qui en avaient auparavant ont été autorisés à les conserver.
    La National Rifle Association (NRA), qui a soutenu le procès, a salué cette décision comme une “grande victoire pour les propriétaires d’armes à feu”.

  • L’Italie a récemment été le lieu de réunion du Congrès mondial des familles

    L’Italie a récemment été le lieu de réunion du Congrès mondial des familles

    Des manifestations ont eu lieu ce week-end à Vérone, en Italie, au moment où des politiciens d’extrême droite internationaux, des militants conservateurs et des responsables religieux organisaient une conférence sur les valeurs familiales

    Le week-end dernier à Vérone, la ville italienne de l’amour, se tenait une rencontre importante de politiciens d’extrême droite, de militants conservateurs et de responsables religieux du monde entier unis par la haine sous une étiquette “pro-famille”, selon les opposants et les manifestants.

    Tandis que se tenait le Congrès mondial des familles (créé par des Américains), une manifestation eut lieu à l’extérieur où la police dût être déployée, parallèlement à une contre-manifestation de groupes soutenant les objectifs de la conférence.

    Même si ces dernières années, le congrès s’était tenu dans les anciens pays soviétiques, ce week-end, la 13e édition de la conférence, à Vérone, a été financée par le conseil local et soutenue par le vice-Premier ministre italien, Matteo Salvini. Soit le chef du parti d’extrême droite de la Ligue, anti-immigrés et xénophobe, une partie importante du gouvernement de coalition populiste italien actuel. Il a déclaré samedi dernier lors de la conférence :

    “Les féministes qui parlent des droits des femmes et sont les premières à prétendre ne pas voir quel est le premier, le seul et le plus important danger en 2019 pour les droits, les réalisations sociales, la liberté de travailler, d’étudier, de parler, de s’habiller comme vous le souhaitez – et ce n’est pas le Congrès mondial des familles – c’est l’extrémisme islamique, une culture où la femme vaut moins que zéro. La femme est recouverte d’une burqa, elle ne doit pas quitter la maison, elle ne devrait pas porter de mini-jupe et si elle s’habille trop à l’occidentale, pense trop à l’occidentale ou devient trop occidentale, [on] la tabasse. Le danger ce n’est pas les dangereux extrémistes du Congrès de la famille.”

    La manifestation était organisées des groupes féministes et pro-LGBT. Ils s’opposaient au Congrès mondial des familles dont l’objectif déclaré était de rétablir ce qu’il appelle “l’ordre familial naturel”. Maddalena Saccone, une manifestante, explique : “On parle de reprendre la liberté de l’avortement, du divorce et du droit de la famille. On pensait que ces luttes avaient déjà été remportées.”

    Selon la police, le nombre de manifestants s’élevait à environ 30 000. Ils portaient des vêtements fuchsia ornés de banderoles colorées et scandaient une analogie de Roméo et Juliette vue à travers des yeux féministes : “Ils nous tuent à la maison, dans la rue, sur leur lieu de travail – Vérone est une ville pour le féminisme alors nous disons “Giuletta”, ne crains pas parce que la vie est trop belle, n’attends pas un testicolo (un homme idiot en argot) sur le balcon. “

    Les manifestants ne sont pas les seuls à lutter contre la haine promue par le Congrès mondial de la famille, a déclaré Neil Datta, secrétaire du Forum du Parlement européen sur la population et le développement :

    “Ils se décrivent comme étant favorable à la famille, à la vie et à la liberté de religion, mais ce dont ils parlent vraiment c’est de différentes manières de restreindre les droits de l’homme. Plutôt que de parler de valeurs religieuses, ils ont repris les mêmes idées, mais les ont passées dans une machine à laver laïcisée afin qu’elle ressemble à la langue moderne des droits de l’homme. Mais c’est la même idée de base.”

    Source: cnn.com

  • Rouhani arrive à Bushehr pour inaugurer les phases de South Pars

    Le président iranien Hassan Rouhani, à la tête d’une délégation, est arrivé à Asalouyeh, dans la province de Bushehr, pour inaugurer un certain nombre de projets, notamment les nouvelles phases du champ gazier de South Pars dans le golfe Persique.

    Le président iranien Hassan Rouhani est arrivé dimanche à Asalouyeh, dans la province de Bushehr, lors de la septième étape de ses visites provinciales, via l’aéroport international du golfe Persique, dimanche matin.

    Il était accompagné du ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli, et du chef de la planification et de l’organisation budgétaire, Mohammad Bagher Nobakht.

    Au cours de cette visite d’une journée, Rouhani doit rencontrer les habitants de Bushehr au stade Bandar Kangan et participer à une réunion du conseil d’administration.

    En tête de son agenda, il doit inaugurer quatre nouvelles phases du champ gazier de South Pars dans le golfe Persique, ainsi que donner l’ordre de lancer l’exploitation de plusieurs projets dans la province de Bushehr, tels qu’un port à conteneurs de 50 000 tonnes à Negin Île dans le golfe Persique.

    Les ministres de l’énergie, de l’agriculture, de l’industrie, de la santé, des TIC, ainsi que les responsables des organisations du patrimoine culturel et les représentants de la compagnie nationale du gaz ouvriront aujourd’hui plusieurs projets d’infrastructure importants à Bushehr.